C'est la femme enchainée dans son joli chateau
celle là même qui rit à s'en fendre les lèvres
elle en a connu des hauts, et des bas surtout des bas
elle cherche juste une trève.
Il avait les yeux bleus ce déchireur de chair
il croyait pas en dieu et lui rappelait son père
et s'il parlait peu, c'est qu'il devait se taire.
C'ets la femme enchainée dans son joli chateau
Acrochée à un salaud, un cono, à un blaireau,
Il a même plus de nom, c'est juste le Gros con,
qui a donné son coeur à Bouffer aux cochons.
Elle aimait son odeur, son parfum, un peu mais juste un peu trop fort
ses fautes d'orthographe,
il n'avait jamais tord
ses mains qui descendaient doucement dans ses seins
et lui faire l'amour, même si elle sentait rien.
Et si il deparaillait toujours ces vêtements
s'il se coiffait anachroniquement
quand il la regardait c'est son monde qui tournait
ou son nez qui saignait.
C'est la femme accroché dans son joli chateau
Enchainée à un salaud, un cono, à un blaireau
Il a même plus de nom,
c'est juste le Gros Con,
Qui a donné son coeur à bouffer aux pigeons.
Mais c'est plus un chateau, c'est des portes de saloon
qui laisse entrer n'importe quel cow-boy
Des bandits, des sherifs, des barbares des trolls,
et près du comptoir, n'importe quel andouille.
C'est la femme qui chante, qui rit et qui danse,
celle la même qui plutôt cambrait les hanches
elle est belle la femme, de cabaret,
à laisser couler ses larmes dans son café.
C'est la femme accroché dans son joli chateau
Enchainée à un salaud, un cono, à un blaireau
Il a même plus de nom,
c'est juste le Gros Con,
Qui a donné son coeur à bouffer aux poissons.
Te plonger dans l'acide,
te faire bouffer tes dents
T'émasculer tu fais moins le fier maintenant
et coller dans ta bouche ton tout petit serpent
Mais t'oublier chéri, ça ça prendra du temps.